Après avoir tenté de décourager les transporteurs de récupérer leur du sur la TVA péage.
Après avoir unilatéralement annulé en janvier les mesures de « consolidation » promises au secteur du transport routier de marchandises en décembre.
Après avoir ignoré la profession pendant la flambée des cours du pétrole tout en répondant aux autres secteurs,
le Gouvernement nous impose de travailler le lundi de Pentecôte tout en nous interdisant d’utiliser notre outil de travail : le camion !
Cette journée de solidarité sera à sens unique et coûtera aux entreprises de transport routier de marchandises françaises 0.3 % de leur masse salariale annuelle, 0.3 % de compétitivité en moins par rapport à la concurrence européenne et une perte d’emploi proportionnelle
Le ridicule ne tue pas, mais peut finir par irriter.
Trop, c’est trop !
Les transporteurs ne sauraient accepter cette situation, alors que grand nombre de professions obtient qui ses allégements de charges sociales, qui ses aides au carburant, etc...
L’O.T.R.E. dépose un préavis de travail pour cette journée.
Elle écrit en ce sens à tous les préfets de France.
Les chefs d’entreprise en appellent à Monsieur de VILLEPIN, 1er ministre, à travers une pétition qui lui sera remise après la Pentecôte.
Les chefs d’entreprise en appellent aussi aux élus de la Nation, et leur demandent d’intervenir en leur faveur rapidement sans attendre les échéances électorales.
Le Transport routier français exige que lui soit rendu le respect qui lui est du, et la compétitivité qui lui a été confisquée.
Ces pétitions se veulent un avertissement non seulement au 1er ministre et son gouvernement, mais aussi à toute la majorité parlementaire à un an des élections.
L’O.T.R.E. et les transporteurs qui l’ont soutenue avec leur pétition attendent désormais du concret.