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Les news du jour - 24 novembre
TVA : la France n'envisage pas de baisse – lu sur le site lesechos.fr sous la plume d’Isabelle Chaperon Le gouvernement britannique dévoile aujourd'hui un plan de relance budgétaire de 15 milliards de livres environ, dont le principal volet devrait être une baisse de la TVA. Le patronat plaidait pour un allégement des cotisations sociales. Après la recapitalisation des banques de 37 milliards de livres, après la baisse massive des taux d'intérêt de 1,5 point décidée par la Banque d'Angleterre, le gouvernement britannique doit dévoiler aujourd'hui le troisième volet du grand chantier de colmatage de l'économie : un plan de relance budgétaire qui devrait représenter une enveloppe d'environ 1 % du PIB, soit quelque 15 milliards de livres (17,8 milliards d'euros). Or, après avoir longtemps cherché quelles seraient les mesures les plus efficaces pour soutenir l'économie, Downing Street aurait finalement opté pour un traitement de choc, au travers d'un abaissement temporaire de la TVA. Selon la presse du week-end, Alistair Darling, le chancelier de l'Echiquier, pourrait ainsi annoncer cet après-midi une réduction de 2,5 points de TVA, ramenant cet impôt à 15 %. Cette mesure, qui coûterait 12,5 milliards de livres aux finances publiques, est destinée à relancer la consommation chancelante outre-Manche et donc à limiter la récession. Et le Premier ministre, Gordon Brown, ne devrait pas manquer d'appeler ses partenaires européens à adopter des plans similaires, comme il l'avait fait lors du sauvetage avant-gardiste de son système bancaire. Des crédits d'impôt pour les contribuables des premières tranches ou encore un report de l'augmentation de la vignette des véhicules très polluants sont également attendus aujourd'hui lors de la présentation du pré-budget britannique. Ce plan devrait être salué par les économistes, qui jugent l'impact des baisses d'impôts beaucoup plus immédiat qu'une augmentation des dépenses publiques, un temps envisagée. Pour autant, « la confiance des consommateurs est si basse qu'une baisse des impôts des ménages risque de ne pas stimuler la consommation », prévient John Cridland, directeur général adjoint du CBI (Confederation of British Industry). Et de souligner que le moyen le plus efficace de relancer la consommation est de « soutenir l'emploi », en aidant les entreprises.
Il devra se renier deux fois Dans sa dernière étude économique, le CBI prédit, en effet, un afflux de 1 million de chômeurs supplémentaires en 2009 outre-Manche, pour atteindre le seuil de 3 millions. De quoi maintenir une chape de défiance sur le moral des familles. Dès lors, le patronat britannique, qui tient aujourd'hui son congrès annuel, plaide pour une baisse de 1,8 point des cotisations sociales, à 11 %, représentant un coût de 9 milliards de livres pour les finances publiques. Si Alistair Darling lève le voile sur son dispositif final, cet après-midi, lors de son intervention dans la Chambre des communes, le chancelier de l'Echiquier devra se renier deux fois. Il lui faudra d'abord revoir de façon drastique les prévisions de croissance établies en mars dernier. A l'époque, le très optimiste Trésor tablait sur une croissance entre 1,75 % et 2,25 % en 2008, et, surtout, sur un rebond de 2,25 % à 2,75 % en 2009. La prévision devrait être ramenée à 1 % de croissance environ cette année et autour de 1 % de contraction l'an prochain. Ces perspectives laissent présager, selon les projections du Ernest & Young Item Club, un dérapage du déficit budgétaire à 6 % du PIB en 2009-2010, avant même la prise en compte des cadeaux fiscaux.
Règle de prudence Du coup, Alistair Darling va devoir renoncer officiellement à la fameuse règle de prudence, établie en 1997 par son prédécesseur Gordon Brown, selon laquelle la dette publique ne peut excéder 40 % du PIB. Quand sur l'année fiscale 2007-2008 ce ratio atteignait 36,3 % (sans comptabiliser les dépenses associées au dossier Northern Rock), il devrait monter à « 39,8 % du PIB en 2008-2009, 44,3 % en 2009-2010 pour tourner aux alentours de 46 % ensuite », souligne George Johns chez Barclays Capital. Des niveaux bien inférieurs à ceux de l'Allemagne ou de la France, ne devrait pas manquer de rappeler Alistair Darling. Mais, en intégrant la nationalisation de Northern Rock ou les subsides offerts aux banques, la Grande-Bretagne rattrape ses voisins continentaux. Il ne suffit pas de desserrer les vannes dans la crise, Alistair Darling devra expliquer aujourd'hui comment il compte redresser les finances publiques à moyen terme.
Le gouvernement prépare des mesures à effet immédiat sur la production – lu sur le site lesechos.fr sous la plume d’Etienne Lefebvre
Le plan sur les infrastructures promis par Nicolas Sarkozy comprendra une série de programmes (rénovation des HLM, réseau routier et SNCF) à mener à court terme. L'extension du prêt à taux zéro est à l'étude pour soutenir l'immobilier. En attendant que les pays européens et la Commission se mettent d'accord sur l'architecture d'un plan de relance (lire page 3), le gouvernement est à la manoeuvre pour le décliner en France. Si l'exécutif n'a de cesse de rappeler les mesures déjà prises - financement des PME, rachat de logements, fonds souverain, allégement de taxe professionnelle, etc. -, il sait qu'il faudra aller au-delà pour soutenir l'activité et donner des gages à ses partenaires, au vu du plan britannique dévoilé aujourd'hui (lire page 8). « On pourra difficilement faire moins que 1 % de PIB », confie une source gouvernementale, soit environ 20 milliards d'euros. Mais cela ne signifierait pas un accroissement du déficit public de même ampleur, puisque les mesures à l'étude portent à la fois sur la dépense budgétaire, des investissements extra-budgétaires et la mobilisation de financements existants. Une chose est sûre : l'Elysée entend privilégier des décisions ciblées avec un effet fort, rapide et temporaire sur la production. « Nous travaillons sur un plan de relance des infrastructures françaises, sur la mise en oeuvre pratique, concrète, du développement durable », a déclaré, jeudi, Nicolas Sarkozy. Exemple : la rénovation des HLM pour améliorer leur efficacité énergétique (800.000 logements concernés) devrait être accélérée. Avec des retombées immédiates pour le BTP. Le raisonnement est le même pour le transport. Bien sûr, l'Etat pourrait renforcer ses garanties dans les projets de TGV, qui, faisant l'objet de partenariats public-privé, prennent du retard. Mais, à court terme, c'est surtout l'amélioration des réseaux (caténaires de la SNCF, entretien des voies, routes, etc.) qui est envisagée. « Il faut que l'impact du plan de relance se perçoive en quelques mois, appuie Xavier Timbeau, de l'OFCE. Si l'on choisit de soutenir les infrastructures, il vaut mieux accélérer des projets existants qu'en lancer de nouveaux. » L'investissement dans les infrastructures viserait également à améliorer la compétitivité : numérique, universités non sélectionnées dans le plan campus, etc. Quels seront les outils financiers privilégiés ? Le budget prévoit déjà 175 milliards d'euros d'investissements sur trois ans. La mobilisation de cette enveloppe pourrait être accélérée. Un débat agite le gouvernement sur le recours à la fiscalité, en particulier pour l'immobilier. La ministre du Logement, Christine Boutin, plaide pour une extension de la TVA à 5,5 % pour les achats de logement neuf, mais elle a peu de chances d'être suivie. Elle pourrait en revanche avoir l'appui de Bercy sur le relèvement du montant du prêt à taux zéro (PTZ) et du plafond de revenu.
Traitement social du chômage Le ministère de l'Economie réfléchit aussi à la création d'un « PTZ » pour l'achat d'une automobile, qui pourrait être ciblé sur les jeunes. L'éventualité d'une prime à la casse est en revanche écartée. Pour soutenir l'automobile, le gouvernement mise aussi sur la création d'un fonds d'investissement dédié (lire ci- dessous) et l'utilisation des contrats de transition professionnelle pour accompagner les licenciements. Le traitement social du chômage (contrats aidés) reste d'ailleurs la réponse privilégiée en matière de soutien au pouvoir d'achat, la relance de la consommation n'étant pas, à ce stade, à l'ordre du jour. Le gouvernement estime que la baisse du prix du pétrole et le repli de l'inflation vont avoir de puissants effets et rappelle que les prestations sociales vont augmenter fortement au 1er janvier grâce au rattrapage de l'inflation 2008. Martin Hirsch continue néanmoins de plaider pour des mesures rapides en faveur des plus pauvres.
Formation professionnelle : la négociation peine sur le financement – lu sur les site lesechos.fr sous la plume d’Arielle Goncalves
Pour la quatrième séance de négociation sur la formation professionnelle qui se tenait vendredi, le Medef avait promis aux syndicats des avancées sur la question clef des financements et même un projet d'accord. Mais, à l'issue d'un après-midi de discussions, on semblait encore loin de l'objectif patronal de conclure le 22 décembre. Le projet d'accord remis aux syndicats, et d'un commun accord d'emblée écarté du débat, restait de l'aveu même du négociateur du Medef à l'état de « squelette à nourrir » d'ici à la prochaine réunion prévue le 8 décembre. La question des financements a été abordée à l'occasion de l'examen de deux documents de travail consacrés l'un aux moyens d'« assurer durablement » la formation des actifs les plus éloignés de l'emploi (salariés les moins qualifiés et chômeurs) comme prévu dans le cadre de l'article 15 de l'accord interprofessionnel du 11 janvier 2008 (ANI) sur la modernisation du marché du travail, l'autre au sort des organismes collecteurs agréés (Opca). Elle paraît, elle aussi, loin d'être tranchée.
« Un grand pas en arrière » Pis, après la proposition impromptue de la CGPME d'instaurer un système individualisé de formation (SIF) fusionnant les actuels congé individuel de formation (CIF) et droit individuel à la formation (DIF), des divergences semblaient émerger au sein du patronat. « Il semble que l'on ne soit pas si coordonné que cela côté patronat », ironisait la CGC, en rejetant comme les autres syndicats cette mesure jugée par la CGT comme la « fin du CIF, seul droit personnel du salarié ». « Nous avons fait un grand pas en arrière, jugeait FO. Le patronat est divisé, le texte très flou notamment sur la notion de salarié moins qualifié. Nous sommes extrêmement dubitatifs sur la suite. » Et de souhaiter que soient entre autres « précisés les critères d'éligibilité » aux dispositifs de formation des actifs fragiles. Tandis que CFDT et CFTC réclamaient des précisions sur « l'articulation » avec l'organisme issu de la fusion ANPE-Unedic. « On parle de partenariat avec Pôle emploi, mais on n'a pas encore défini les missions des Opca », pointait la CFTC. D'ici à fin décembre, il faudra donc aussi que les négociateurs s'accordent sur « l'intérêt ou non de faire évoluer ces missions » vers plus de conseil aux entreprises, comme le prône l'Etat, et sur « des règles de gestion identiques » à tous les Opca en vue d'améliorer leur « transparence », reconnaît le Medef, plus que jamais déterminé en période de crise à ce que la réforme de la formation ne fasse « pas peser de charge financière supplémentaire sur les entreprises ». Une réflexion sera aussi menée sur les critères d'agrément des Opca, le seuil de collecte minimal de 100 millions d'euros proposé par l'Etat - afin de diminuer leur trop grand nombre - n'étant « pas pertinent » pour les partenaires sociaux.
Télépéage : l'Espagne accessible via Axxès – lu sur le site wk-transport-actualité.fr sous la plume de Natalie Grange.
Avec le nouveau badge interopérable Axxès, les poids lourds qui font la navette entre la France et l'Espagne pourront passer sous les portiques de télépéage espagnols et accéder à tout le réseau autoroutier ibérique. Le principal fournisseur de badges de télépéage français, Axxès, proposera début 2009 aux transporteurs d'échanger gratuitement leurs badges contre un nouveau matériel pour accéder au réseau autoroutier espagnol. Il est le premier à réaliser l'interopérabilité promise par tous les acteurs de ce marché. Le nom du nouveau petit badge positionnable sur tous les tableaux de bord des poids lourds est "Viaxxès" : Axxès pour la partie française, Via-t pour la partie espagnole. L'opérateur de télépéage, filiale de Vinci et du Crédit Mutuel née de l'autre côté des Pyrénées, affirme être le seul à proposer un service couvrant tout le réseau autoroutier ibérique, là où son principal concurrent, Eurotoll, semble n'être encore qu'en test sur le réseau Abertis
À qui profite Axxès ? Pour mettre au point cette offre, Axxès s'est allié aux émetteurs de badges Via-t en Espagne. Il s'appuie sur la technologie DSRC, commune aux deux pays, pour faire fonctionner un seul matériel par véhicule. L'intérêt ? L'entreprise cliente ne reçoit qu'une seule facture pour les trajets effectués des deux côtés de la frontière. Concrètement, un client Axxès qui effectuera occasionnellement ou régulièrement un transport à Barcelone pourra passer sous les portiques de télépéage espagnols et profiter des réductions accordées aux utilisateurs sur les trajets acquittés grâce à son badge. Cette interopérabilité bénéficiera surtout aux transporteurs ibériques, et en premier lieu aux Portugais qui utilisent le réseau espagnol pour sortir de leur pays et sillonnent l'Hexagone à l'envi sur les autoroutes françaises. Ils pourront acheter ce nouveau badge auprès d'Axxès ou de ses partenaires, sachant que le Français prélève des frais de gestion moins élevés.
Après l'Espagne, l'Europe Les anciens badges sont échangés gratuitement. Les frais de gestion s'élèvent à 1,5% des transactions pour le contrat le moins performant, et la location de l'appareil à 2,50 euros par mois, des tarifs habituels pour les clients existants. Pour les nouveaux clients, la mise en service et la location de matériel seront gratuits pendant trois mois. Le but d'Axxès est de s'imposer sur le marché international, sachant que l'interopérabilité entre la France et l'Espagne n’est qu'un pas vers une offre à l'échelle du continent, pour peu que la norme DSCR continue d'être appliquée en Italie, en Autriche et en République tchèque. Avec l'Allemagne, principal partenaire de la France, l'interopérabilité n'est pas pour demain car le pays a choisi la norme GPS pour développer son télépéage. La donne risque de changer avec la mise en place de la taxe poids lourds sur les routes nationales car elle pourrait être collectée via Galiléo, le GPS européen tant attendu. Axxès n'envisage pas de participer à l'appel d’offres qui sera lancé par l'État français. Tout au plus l'entreprise vise-t-elle le marché du badge qui équipera les camions, pour de simples questions de contrôle.
Baisser nos prix ? Pas question ! lu sur flash-transport.com Suite à la lecture de l’article « Les défaillances ont presque doublé », dans lequel la FNTR faisait le triste constat de la situation actuelle du transport routier français, un lecteur nous fait part de ses difficultés dans le bras de fer engagé avec ses clients. Tandis qu'un autre jette un regard critique sur les erreurs de ses confrères... « Au secours ! », nous écrit l’un de nos lecteurs. « Après la baisse d'activité ressentie par l'ensemble de la profession, je me heurte à un problème : mes clients me réclament la baisse des prix de transports.
Nous avons bien fait comme la loi nous a dit pour répercuter : "Il faut ajouter la clause gasoil sur vos factures". En revanche, avec cette loi, nous devons aussi baisser le prix de transport lorsque le baril baisse ! Ce qui à présent nous pose problème »
Il n'y a pas que le gazole ! « J’ai créé ma société il y a maintenant quatre ans et demi et je me pose la question de continuer ou pas, bien que mon activité ne soit pas encore trop pénalisée par la crise. »
D’autres lecteurs nous signalent les mêmes difficultés. Nous ne pouvons alors que vous conseiller de démontrer à vos clients, chiffres à l’appui, que si le gazole a effectivement baissé, d’autres postes ont en revanche considérablement augmenté : salaires, autoroutes, consommables…
Ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier Un transporteur jette un regard sévère sur les difficultés de ses confrères : "Depuis plusieurs semaines, nous voyons des chefs d'entreprise de transport se plaindre du fait que leurs clients principaux n'ont pas de travail. Quand nous entendons que certains clients représentent 70% du CA de certains transporteurs, nous nous posons la question suivante : est-il normal, au niveau gestion d'une entreprise, qu'un seul client représente autant de chiffre d'affaires ? Dans n'importe quel cours de gestion, le taux maximal que doit représenter un client par rapport au CA global de l'entreprise est de 30% maxi ! Perdre 30% de son activité est très dur, mais pas mortel. Par contre 70%... N'y a-t-il pas eu des erreurs de gestion de ces transporteurs, qui ont privilégié la facilité d'un seul client, aux risques de le perdre un jour ? Jamais une entreprise, quelle que soit son activité, ne doit accepter qu'un de ses clients dépasse les 30% de son chiffre d'affaires. Ou bien, si elle accepte, le jour où elle le perd, il ne faut pas venir pleurer... C'est le même problème que pour les prêts bancaires : en France, le maximum d'endettement est de 30% des revenus. Pas comme aux USA, ou l'on a vu des 75-80% d'endettement... avec l'accord des banques !
Que les chefs d'entreprises partent en formation de gestion et, après, on pourra peut-être travailler "correctement", avec des responsables qui connaissent leur travail."
“Oui, on peut se passer du camion...“ lu sur le site Flash-transport.com sous la plume de Omri Ezrati
A la suite de la parution d'un article vantant les mérites de la taxe PL, TLF Pays-de-Savoie voit rouge et distribue un carton rouge au quotidien régional Le Dauphiné. La fédé rappelle, au passage, que les entreprises de transport sont les premiers employeurs de la région Rhône-Alpes... « Aujourd’hui, aucune alternative crédible et efficiente ne peut se substituer au transport par voie routière. Certes, à moyen et long terme, les grandes lignes du fret ferroviaire permettront, peut-être, d’endiguer une partie des grands flux », explique Nicolas Bovero, de TLF Pays-de-Savoie, en réaction à un article paru dans Le Dauphiné du 11 novembre dernier. Dans cet article, le journaliste donne la parole à un député savoyard, très attaché à la taxe PL. « Les multiples dessertes régionales et départementales exigeront toujours l’utilisation du camion pour continuer à exister. Au vu de ces éléments, force est de constater que le poids lourd, oh combien maudit et décrié (alors que les nouvelles normes techniques et réglementaires auxquelles il est soumis génèrent un amoindrissement conséquent des pollutions environnementales qu’il produit), représente et représentera encore pour longtemps la pierre angulaire de l’économie française », écrit Nicolas Bovero, dans une lettre adressée à la direction du quotidien régional.
Premier employeur en Rhône-Alpes « Alors oui, nous dit-il la semaine dernière, on peut se passer du camion, à la seule condition sine qua non de cesser de consommer 98% des produits que nous utilisons au quotidien et en faisant, au passage, le deuil définitif de notre mode de vie et de l’ensemble de notre activité économique. » Pour Nicolas Bovero, que nous avons joint vendredi dernier, « le gouvernement a assuré que la mise en œuvre de cette nouvelle taxe s’accompagnera d’un mécanisme de répercussion assorti d’une clause pénale qui obligera les transporteurs à impacter cette charge supplémentaire à leurs clients ». Alors, « sauf si les industriels et les distributeurs consentent à rogner leurs marges pour financer ce nouvel impôt, en bout de chaîne, le consommateur paiera pleinement ce surcoût qui amputera mécaniquement son pouvoir d’achat ». Sur un plan complémentaire, « nous tenons à rappeler qu’en comptant plus de 64.000 salariés, les entreprises de transport et logistique demeurent le premier employeur de la région Rhône-Alpes ». De toute évidence, notre confrère s’est, lui aussi, fait de nouveaux amis…
Comparez les prix sur la toile – lu sur le site flash-transport.com sous la plume de Valérie Chrzavzez
Combien cela coûte d’envoyer un colis ? Il devient très simple de le savoir et surtout de comparer les offres des différents transporteurs recensés par le site envoimoinscher.com. Essayez. Si vous avez déjà utilisé un site Internet pour comparer les tarifs proposés pour des billets d’avion, vous ne serez pas dépaysé en utilisant le site envoimoinscher.com moteur de recherche vous demande le type de colis que vous souhaitez envoyer : poids et dimension, l’adresse de départ et l'adresse d’arrivée. Vous cliquez et le site vous propose les offres des entreprises partenaires avec lesquelles il a négocié des tarifs 20% à 40% moins chers que ceux habituellement proposés au grand public. Comparaison en un clic
Nous avons testé avec un colis de 2,5 kg mesurant 29X30 cm à transporter entre Rueil (92) et le 9ème arrondissement parisien. En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, le site nous a proposé 14 offres. La mois cher : La Poste qui propose de nous livrer notre colis pour le lendemain avant 12h00. La plus cher : DHL qui propose une livraison à J+2 avant midi pour 48,37 euros.
Selon son responsable, cette « agence de voyage pour colis » s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels, PME, artisans et professions libérales. En plus de leur permettre de comparer en quelques clics de souris, le site leur assure, en cas de problème avec leurs envois, de les mettre en relation avec la bonne personne pour résoudre les litiges rencontrés
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