Capacité financière : ''l'OTRE'' solution francilienne...
CAPACITE FINANCIERE : « l’OTRE » SOLUTION FRANCILIENNE … Elément essentiel de la politique de régulation professionnelle mise en place par le décret du 30 août 1999, la Capacité financière apparaît véritablement comme un axe majeur de cette politique. Même si elle peut se trouver aujourd’hui contestée, notamment quant à l’assiette de référence des capitaux propres (l’O. T.R.E dans son Manifeste de février 2002… n’avait-elle pas déjà dénoncée la définition du texte de référence en suggérant de prendre en compte les plus-values latentes matérielles et immatérielles des entreprises ?…), il n’en demeure pas moins que satisfaire à l’une de ces conditions d’exercice d’une manière autonome est, pour un nombre sans cesse croissant d’entreprises, de plus en plus délicat. Les réalités économiques actuelles, la concurrence internationale, le tassement des marchés, l’inflation des coûts -notamment du carburant et du poste salaires-, sont autant de facteurs à l’origine de la situation actuelle. Ceci d’autant qu’il est raisonnable et réaliste de ne pas envisager un inversement de tendance fort à court terme…Face à ce constat , qui peut se traduire en clair, par les « capacitaires d’aujourd’hui » ne seront pas forcément « ceux de demain », l’OTRE Idf s’est attachée à être en mesure de proposer à ses adhérents une solution alternative en matière de caution, telle qu’elle est prévue par le décret du 30 août 99 et ses arrêtés d’application. Ceci non pas au travers du monde bancaire avec lequel, d’une manière générale, la Profession n’est guère « en odeur de sainteté », mais avec le concours d’une compagnie d’assurances, solution clairement définie par l’arrêté du 18 novembre 1999.
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