Temps de travail : la journée de solidarité
TEMPS DE TRAVAIL LA JOURNEE DE SOLIDARITE La Loi du 30 juin 2004 relative à la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées institue une journée de solidarité pour assurer le financement de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées : ce qui se traduit pour les salariés par une journée de travail supplémentaire sans rémunération, et une contribution de 0.3 % pour les employeurs. La date : Elle est déterminée par accord de branche ou collectif ou convention. L’entreprise et ses salariés pourront opter pour un jour férié ou d’un jour de réduction de RTT. A défaut d’accord, la journée de solidarité sera le lundi de Pentecôte. Absence de rémunération supplémentaire : Dans la limite de 7 heures, il n’y aura aucune rémunération supplémentaire. Au-delà, le salarié doit être payé. Durée de travail : Le seuil des heures de travail passe de 1 600 heures à 1 607 heures et de 217 jours à 218 jours pour les cadres. Changement d’employeur : Si le salarié change d’entreprise et qu’il a déjà effectué sa journée de solidarité, il peut refuser d’en effectuer une deuxième sans préjudice, s’il travaille, il doit être rémunéré. Entrée en vigueur : La première journée de solidarité est fixée entre le 1er juillet 2004 et le 30 juin 2005.
|