AGENDA   

Identification



  MENU

Hebdomadaire

Mensuel

Communiqué de Presse

Le PACSE

Congrès 2008

Congrès (Discours / Programme)

Revue de Presse

Manifeste (Sauvons le Pavillon Routier Français)

Forum

Petites Annonces

TR Services


Rechercher

  LIENS INSTITUTIONNELS

Légifrance

Ministère de l'équipement

Journal Officiel

CNR

CNT

Europa - Portail de l'UE

Légifrance - Convention collective



  LIENS PRATIQUES

Bison Futé

Météo

Guide des relais routiers

Calcul de votre itinéraire

Infos trafic



  LIENS PARTENAIRES

Nos Partenaires



Echanges de liens

Commissions : Transversales - de Gestion - Spécialisées

  DEUXIEME CONGRES OTRE : VENI, VIDI, VICI.

1 an. 1an déjà depuis le 1 er Congrès de l’OTRE organisé en pays cathare où dans un formidable enthousiasme et une profonde ferveur, les professionnels du transport routier s’étaient mobilisés pour exprimer leur détermination à apparaître comme une nouvelle organisation véritablement représentative des entreprises à taille humaine.

Si Carcassonne avait permis à l’OTRE d’accomplir ses premiers pas sur la scène professionnelle, la cité toulonnaise cette année, a accueilli une Organisation parvenue en douze mois à l’âge adulte, parfaitement rodée, organisée et prête sous la direction d’un Président et de professionnels rompus à l’exercice de la mission syndicale, à assumer le rôle national qui lui revient.

Car c’est désormais bien de ceci dont il s’agit, même si les Pouvoir publics au plus haut niveau ont cru opportun de bouder cette manifestation réussie et en quelque sorte, de rater ce que retiendra sans doute l’histoire de la représentation professionnelle de notre secteur d’activité, comme un tournant décisif (les journalistes présents ne s’y sont pas trompés).

Notre Ministre de tutelle ? Absent, soit. Mais que dire du nombre des participants (600), de la qualité des intervenants, de l’ampleur du programme, de la richesse et de la variété de débats professionnels d’actualité ? Tout s’est articulé autour de la présentation du Manifeste de l’OTRE, véritable support de la doctrine et de la pensée professionnelle de notre Organisation.

Que dire du charisme du Président MORLIN ? Il est apparu plus que jamais, tout au long de cette manifestation mémorable et tout particulièrement lors de son discours de clôture, comme un représentant professionnel de dimension nationale apte à guider ses pairs, et à assumer les plus hautes responsabilités. Ceci tout en ayant su conserver d’indéniables qualités humaines, phénomène suffisamment rarissime pour être souligné.

Pour les franciliens, nouveaux venus au sein de l’OTRE, et alors que le Président n’ a pas manqué de faire référence à l’histoire romaine et à ses légions, comment mieux commenter ce deuxième Congrès en recourant à la fameuse locution latine « VENI, VIDI , VICI » ?

En effet, alors que nombre d’observateurs attendaient l’OTRE au « tournant » de son second Congrès, l’Organisation a magistralement démontré qu’elle savait mobiliser, faire venir ses adhérents, et qu’elle disposait véritablement d’une capacité organisationnelle nationale.

L’OTRE a explicitement mis en exergue une véritable force de proposition digne de continuer à faire flotter aux quatre vents, le pavillon français du transport routier au milieu de l’harmonisation européenne.

Un travail considérable de professionnels avertis a démontré à tout moment de cette journée que l’OTRE était prête à engager dans la dignité, avec la plus haute instance, un dialogue positif et d’extrême urgence pour l’intérêt d’une profession incontournable pour le développement économique de notre pays.

Le franc succès de ce Congrès de haute qualité n’est que le miroir de sa remarquable pénétration du secteur (3000 adhérents en quinze mois).

La véritable force de proposition de l’OTRE contenue dans son Manifeste digne de ce nom, vient réduire à néant et sans ambiguïté toutes les pratiques de ses détracteurs.

A ce sujet, les pouvoirs publics ne sont pas forcément obligés d’écouter leurs propos tendancieux donnant à l’OTRE une image fausse de poujadisme attardé…

Que les uns et les autres se rassurent, les congressistes du 16 février dernier ont écouté avec un vif intérêt un langage constructif de professionnels qui, comme eux ont à se soucier de l’avenir de leur entreprise.

Ils étaient, comme moi, ravis de ne pas assister à une grand’messe de Requiem à l’intention de notre profession dite par de Grands Maîtres Technocrates en obligeant comme dans un rituel, ceux qui les écoutent à genoux, à un AMEN final.

Non, plus jamais çà !…La démocratie c’est autre chose. Merci Mesdames et Messieurs les intervenants à ce Congrès, je peux vous assurer que votre langage clair, franc et réaliste, dans le respect d’expression des congressistes , nous à fait chaud au cœur.

Vous avez su démontrer que debout, face à l’adversité, tous ensemble nous gagnerons un légitime combat : celui de la raison économique.

Alors que les derniers feux de cette brillante manifestation se sont éteints, nous voici désormais dans la perspective de la nécessaire reconnaissance nationale.

Le Président MORLIN n’ a pas hésité à traduire le sentiment collectif ; face aux périls qui menacent à court terme les PME du secteur et à un pavillon français en perdition, les professionnels de l’OTRE, convaincus que leur organisation est apte à suggérer des mesures adaptées, concrètes et immédiatement applicables, ne veulent plus attendre.

La reconnaissance nationale s’impose parce que l’OTRE, avec sa forte représentativité ne peut plus être ignorée. C’est avec la plus grande lucidité que les pouvoirs publics sauront accepter le légitime dialogue, plutôt que de prendre la responsabilité de l’ULTIME recours proposé avec la plus grande fermeté par le Président MORLIN.

Je ne conclurai pas mon propos, et l’ensemble de la délégation francilienne se joint à moi, sans adresser toutes mes félicitations et un grand merci au Président DUCOURNAU qui, avec son équipe, a su réussir magistralement ce Congrès de Toulon et réserver aux congressistes un accueil dont nous n’avions plus connaissance depuis des années.

Indéniablement, ce second Congrès OTRE nous a redonné le goût du « collectif » national…

Jacques BOURGEOISAT