revue de presse du 24 juin 2009
Au moins, on ne repart pas de zéro ! La confirmation de Dominique BUSSEREAU au secrétariat d'État aux Transports semble plutôt plaire au patronat qui voit dans la continuité un gain de temps. « Nous n’avons pas l’habitude de commenter les nominations », explique laconiquement Nicolas PAULISSEN, délégué général adjoint de la FNTR, avant de nous livrer heureusement un peu plus de commentaires. « Dominique BUSSEREAU est un partenaire avec lequel nous avons l’habitude de travailler. Avec un nouveau, nous aurions du tout lui réexpliquer. » Pour autant, le combat n’est pas encore gagné. « Il a toujours fait ce qu’il a pu, mais il garde le pouvoir d’un secrétaire d’État, sous la tutelle d’un ministère dont les orientations sont contraires aux nôtres. Le transport routier n’est pas perçu comme un acteur majeur de l’économie, ni comme un gisement potentiel d’économie de CO2. Au contraire, nous sommes perçus comme un pollueur-gêneur, ce qui est totalement déconnecté de la réalité », regrette Nicolas PAULISSEN. « Bonne nouvelle » À l’Unostra, Catherine PONS estime que le maintien de Dominique BUSSEREAU au secrétariat d’État aux Transports « est une bonne nouvelle ». Selon la présidente nationale de l’Unostra, jointe ce matin par la rédaction du Flash Transport, « L’expérience a montré qu’un changement de ministre, c’est aussi un changement d’équipe, la remise à zéro des contacts et des rendez-vous, c’est un temps précieux perdu et, pendant ce temps-là, on compte les morts ». Selon elle, « Les rendez-vous sont extrêmement importants, cette année, avec les négociations sociales, la taxe routière, la taxe carbone, on ne pouvait pas se payer le luxe d’attendre qu’un nouveau ministre s’installe ». Gain de temps Même son de cloche pour l’OTRE : « Nous sommes satisfaits qu’il soit resté parce qu’il connaît parfaitement le transport routier et qu’il fait avancer les choses », estime le président Bernard LATASTE. « Et c’est un homme qui nous a fait des promesses… » Gilles Mathelié complète : « Quand nous avons eu vent de rumeurs qui le donnaient partant, nous étions inquiets parce que cela aurait signifié repartir de zéro, tout expliquer à des novices. » Rédacteur : équipe du Flash « Au moins, on ne repart pas de zéro ! » Le mercredi 24 juin 2009 http://www.flash-transport.com/portail/Accueil.html
|