AGENDA   

Identification



  MENU

Hebdomadaire

Mensuel

Communiqué de Presse

Éditos

Le PACSE

Congrès 2010 de l'OTRE

Les anciens congrès

Congrès (Discours / Programme)

Revue de Presse

CONGRÈS 2009

Manifeste (Sauvons le Pavillon Routier Français)

Forum

Petites Annonces

TR Services


Rechercher

  LIENS INSTITUTIONNELS

Légifrance

Ministère de l'équipement

Journal Officiel

CNR

CNT

Europa - Portail de l'UE

Légifrance - Convention collective

oséo



  LIENS PRATIQUES

Bison Futé

Météo

Guide des relais routiers

Calcul de votre itinéraire

Infos trafic



  LIENS PARTENAIRES

Nos Partenaires



Echanges de liens

Commissions : Transversales - de Gestion - Spécialisées

  revue de presse du 24 juin 2009

Au moins, on ne repart pas de zéro !

La confirmation de Dominique BUSSEREAU au secrétariat d'État aux Transports semble plutôt plaire au patronat qui voit dans la continuité un gain de temps.

« Nous n’avons pas l’habitude de commenter les nominations », explique laconiquement Nicolas PAULISSEN, délégué général adjoint de la FNTR, avant de nous livrer heureusement un peu plus de commentaires. « Dominique BUSSEREAU est un partenaire avec lequel nous avons l’habitude de travailler. Avec un nouveau, nous aurions du tout lui réexpliquer. » Pour autant, le combat n’est pas encore gagné. « Il a toujours fait ce qu’il a pu, mais il garde le pouvoir d’un secrétaire d’État, sous la tutelle d’un ministère dont les orientations sont contraires aux nôtres. Le transport routier n’est pas perçu comme un acteur majeur de l’économie, ni comme un gisement potentiel d’économie de CO2. Au contraire, nous sommes perçus comme un pollueur-gêneur, ce qui est totalement déconnecté de la réalité », regrette Nicolas PAULISSEN.

« Bonne nouvelle »

À l’Unostra, Catherine PONS estime que le maintien de Dominique BUSSEREAU au secrétariat d’État aux Transports « est une bonne nouvelle ». Selon la présidente nationale de l’Unostra, jointe ce matin par la rédaction du Flash Transport, « L’expérience a montré qu’un changement de ministre, c’est aussi un changement d’équipe, la remise à zéro des contacts et des rendez-vous, c’est un temps précieux perdu et, pendant ce temps-là, on compte les morts ». Selon elle, « Les rendez-vous sont extrêmement importants, cette année, avec les négociations sociales, la taxe routière, la taxe carbone, on ne pouvait pas se payer le luxe d’attendre qu’un nouveau ministre s’installe ».

Gain de temps

Même son de cloche pour l’OTRE : « Nous sommes satisfaits qu’il soit resté parce qu’il connaît parfaitement le transport routier et qu’il fait avancer les choses », estime le président Bernard LATASTE. « Et c’est un homme qui nous a fait des promesses… »

Gilles Mathelié complète : « Quand nous avons eu vent de rumeurs qui le donnaient partant, nous étions inquiets parce que cela aurait signifié repartir de zéro, tout expliquer à des novices. »

Rédacteur : équipe du Flash

« Au moins, on ne repart pas de zéro ! »

Le mercredi 24 juin 2009

http://www.flash-transport.com/portail/Accueil.html