AGENDA   

Identification



  MENU

Hebdomadaire

Mensuel

Communiqué de Presse

Éditos

Le PACSE

Congrès 2010 de l'OTRE

Les anciens congrès

Congrès (Discours / Programme)

Revue de Presse

CONGRÈS 2009

Manifeste (Sauvons le Pavillon Routier Français)

Forum

Petites Annonces

TR Services


Rechercher

  LIENS INSTITUTIONNELS

Légifrance

Ministère de l'équipement

Journal Officiel

CNR

CNT

Europa - Portail de l'UE

Légifrance - Convention collective

oséo



  LIENS PRATIQUES

Bison Futé

Météo

Guide des relais routiers

Calcul de votre itinéraire

Infos trafic



  LIENS PARTENAIRES

Nos Partenaires



Echanges de liens

Commissions : Transversales - de Gestion - Spécialisées

  Édito

2009

SOUBRESSAUT ÉCONOMIQUE ?

CRISE MONDIALE MAJEURE ?

OU CRISE PROFONDE DE L’HUMANITÉ ?

 

De tout un peu ou un peu de tout en ce qui concerne les explications, mais in fine quelle sera la vérité ? Que retiendra l’Histoire ?

Bien sûr, il s’agit d’abord d’une crise financière, donc des organismes financiers, donc des banques qui ne tiennent plus leur place dans l’économie depuis plus d’une décennie. Pourquoi ? Comment ?

En premier lieu, l’abandon de leur rôle d’intérêt général en faveur de la seule rentabilité, les a entraînées dans le développement de la spéculation en tout genre.

Poussées par un actionnariat volatile, formé de fonds de pension ou/et de capitaux extrêmement mobiles, elles ont développé des politiques de recherche de profit maximal et de retour sur investissement optimal, au détriment du moyen et long terme qui pérennisent l’activité économique.

Cette recherche d’un profit à deux chiffres les a conduites à se tourner vers, soit des investissements dans des activités émergeantes, souvent dénommées « nouvelles économies », soit vers la spéculation, délaissant leur rôle de support au développement des activités traditionnelles de l’industrie, des services et de l’agriculture, activités pour lesquelles la compétition mondiale lamine les marges.

Ainsi en a-t-il été de la « bulle informatique », des « subprimes »… Mais également de la spéculation sur les matières premières et les énergies, ce d’autant plus que chaque crise donne obligation de se « refaire », comme l’on dit, et, par conséquent, de se lancer dans une nouvelle recherche de profit facile et rapide, donc potentiellement risquée.

Presque tout y est passé : pétrole, gaz, fer, toutes les matières premières, mais, également, les produits alimentaires de base…

Cette économie artificielle, par opposition à l’économie réelle, qui seule fabrique des richesses, a aspiré la majorité des ressources financières disponibles, privant d’autant les autres. Ainsi l’économie réelle s’est-elle vue privée de financement à taux intéressants indispensables à la croissance et à la recherche. Elle a également subi les surcoûts considérables dus à cette spéculation. Sans que l’on y prenne garde l’économie mondiale s’est asphyxiée financièrement, surchargée au niveau de ses coûts, et pénalisée par un pouvoir d’achat en stagnation voire en diminution, elle a fini par « craquer », alors que tout le monde pensait cela relégué aux siècles passés.

Fin Août 2008, lorsque le monde entier comprit, au retour de vacances, qu’il n’y avait plus d’échappatoire, plus de spéculation, plus d’artifice possible afin de continuer cette fuite en avant, tout S’ÉCROULA…. ! La Bourse, L’Économie, La Confiance, Les Entreprises, Les Rêves, et Le Moral !

Bien sûr il était impossible de laisser le système bancaire mondial en banqueroute, aussi les mesures de soutien ont-elles été prises. Il est certain qu’il était indispensable de rétablir la circulation monétaire indispensable aux échanges.

Mais là encore, au bout du circuit, l’économie réelle attend toujours que la pompe s’amorce. Et là encore il est facile de mesurer le divorce entre le système financier et les entreprises qui ne sont toujours pas des clientes mais des assujetties.

Tout cela est d’autant plus vrai pour les PME et TPE,

Tout cela est d’autant plus vrai lorsque l’on bat pavillon français,

Tout cela est d’autant plus vrai lorsque l’on est transporteur routier dans notre beau pays plein de particularismes…

 

Les politiques et les économistes nous annoncent que la crise est réglée, mais... que les conséquences les plus graves sont devant nous… ???

De fait nous sommes en pleine récession mondiale et la déflation nous guette, nul ne sait jusqu’à quand ni jusqu’où.

Alors

SOUBRESSAUT ÉCONOMIQUE ?

                            CRISE MONDIALE MAJEURE ?

                                         OU CRISE PROFONDE DE L’HUMANITÉ ?


Les explications nous les connaissons, ce sont les réponses qui écriront l’Histoire.

La première condition d’un succès est la reconstruction d’un système financier efficace, égalitaire, et régulé.

La seconde est qu’il permette à l’humanité toute entière de se développer, en innovant, investissant, produisant et répartissant.

La troisième est de s’inscrire dans un vrai DÉVELOPPEMENT qui soit DURABLE.

En attendant des nouvelles de votre avenir, je vous souhaite ainsi qu’à votre famille une

BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2009

Amitié.

                                                                                                         Jean Pierre Morlin